SS-31 : protocole complet
Devenu médicament autorisé en septembre 2025 — mais pour une maladie génétique rare, et à une dose de 40 mg par jour. Ce chiffre qui circule partout vient de là. Avec des flacons de recherche, le reproduire demanderait quatre flacons par jour et deux seringues par injection.
- Carte d’identité
- D’où vient le chiffre de 40 mg
- Mécanisme
- Reconstitution
- Ce que montrent les essais
- Qui doit éviter
- Effets indésirables
- Suivi
- Conservation
- Erreurs fréquentes
- Statut réglementaire
- Comparatif
- Où se procurer
- FAQ
- Nom générique
- Élamiprétide
- Longueur
- 4 acides aminés
- Cible
- Cardiolipine
- Voie
- Sous-cutanée, 1 fois par jour
- Dose de l’essai
- 40 mg
- Statut
- Médicament autorisé — indication rare
En bref. Le SS-31 est un peptide de quatre acides aminés qui pénètre dans la membrane interne des mitochondries et s’y fixe sur la cardiolipine, un phospholipide qui sert de charpente à toute la machinerie productrice d’énergie. Il ne fournit pas d’énergie : il protège la structure qui en produit.
Quatre noms pour la même molécule. SS-31 est le code de recherche. Élamiprétide est le nom générique. Forzinity est le nom commercial du médicament autorisé. MTP-131 et Bendavia étaient les codes de développement antérieurs. Si vous croisez l’un de ces termes, il s’agit de la même chose.
D’où vient le chiffre de 40 mg
Toutes les pages qui parlent de « protocole SS-31 » citent 40 mg par jour en sous-cutané. Ce chiffre a une origine précise, et elle change tout.
Il vient de l’essai TAZPOWER et de la notice du médicament autorisé, qui portent l’un comme l’autre sur le syndrome de Barth — une maladie génétique rare où la fabrication de la cardiolipine est défaillante. L’autorisation, accordée en septembre 2025, concerne l’amélioration de la force musculaire chez les patients de plus de 30 kg atteints de cette maladie.
Ce n’est donc pas une dose « anti-âge », ni sportive, ni destinée à des adultes en bonne santé. C’est la dose d’une maladie orpheline, chez des patients suivis par un spécialiste. Aucun essai humain publié n’a étudié le SS-31 chez des personnes en bonne santé, à aucune dose.
Et matériellement, elle n’est pas praticable
Le médicament autorisé se présente en solution prête à l’emploi à 80 mg/ml : 40 mg tiennent dans un demi-millilitre. Les flacons de recherche, eux, changent complètement l’équation.
| Flacon de recherche | Concentration atteignable | Volume pour 40 mg | En pratique |
|---|---|---|---|
| 10 mg + 1 ml | 10 mg/ml | 4,0 ml | 4 flacons et 4 seringues par injection |
| 50 mg + 2,5 ml | 20 mg/ml | 2,0 ml | 2 seringues par injection |
Une seringue à insuline contient un millilitre. La dose de l’essai dépasse donc systématiquement la capacité d’une seule seringue, quelle que soit la concentration atteignable avec des flacons lyophilisés.
Et le volume à injecter sous la peau — deux à quatre millilitres — dépasse largement ce qu’un site sous-cutané absorbe confortablement. Sur quatre semaines, il faudrait par ailleurs 112 flacons de 10 mg, ou 23 flacons de 50 mg. Ce n’est pas un obstacle de coût : c’est une impossibilité pratique.
Autrement dit, le chiffre le plus cité pour cette molécule est aussi celui qu’on ne peut pas reproduire hors du circuit pharmaceutique. C’est bon à savoir avant de commander.
Comment agit le SS-31
La cardiolipine est un phospholipide qu’on ne trouve pratiquement que dans la membrane interne des mitochondries. Elle maintient la forme des replis — les crêtes — et positionne correctement les protéines de la chaîne respiratoire. Quand elle est abîmée ou oxydée, les crêtes se déforment, la production d’ATP chute et les espèces réactives de l’oxygène augmentent.
Le SS-31 traverse la membrane cellulaire, s’accumule dans la membrane mitochondriale interne et se lie réversiblement à la cardiolipine. Il stabilise ainsi la structure des crêtes, soutient l’assemblage de la chaîne respiratoire et réduit le stress oxydatif.
La formule qui résume tout : le SS-31 n’ajoute pas d’énergie, il protège la structure qui en fabrique. C’est une différence de nature avec les molécules qui stimulent une voie métabolique.
Dans le syndrome de Barth, le remodelage de la cardiolipine est génétiquement défaillant — d’où une justification scientifique particulièrement forte, et l’autorisation obtenue dans cette indication précise.
Mais un mécanisme n’est pas un résultat. La dysfonction mitochondriale intervient dans beaucoup de maladies ; corriger ce mécanisme ne les résout pas automatiquement pour autant. C’est exactement ce que montrent les essais menés hors du syndrome de Barth, dont plusieurs ont échoué.
Reconstitution des flacons de recherche
Le médicament autorisé ne se reconstitue pas — il arrive en solution prête. Ce qui suit ne concerne que les flacons lyophilisés vendus sous étiquetage recherche, disponibles en 10, 40 ou 50 mg.
| Flacon | Eau bactériostatique | Concentration | Pour 5 mg | Pour 40 mg |
|---|---|---|---|---|
| 10 mg | 1,0 ml | 10 mg/ml | 50 grad. | 4,0 ml — prélèvements multiples |
| 10 mg | 2,0 ml | 5 mg/ml | 100 grad. | 8,0 ml — impraticable |
| 50 mg | 2,5 ml | 20 mg/ml | 25 grad. | 2,0 ml — prélèvements multiples |
| 50 mg | 5,0 ml | 10 mg/ml | 50 grad. | 4,0 ml — prélèvements multiples |
La concentration la plus haute atteignable est 20 mg/ml, avec un flacon de 50 mg dans 2,5 ml. C’est quatre fois moins concentré que le médicament autorisé, ce qui explique l’écart de volume à injecter.
Le calcul se refait toujours de la même façon : quantité totale divisée par le volume d’eau donne la concentration, puis la dose visée divisée par cette concentration donne le volume, multiplié par cent pour les graduations.
Les 7 étapes
- Vérifier le flacon — étiquette, lot, galette lyophilisée intacte et non fissurée.
- Laisser revenir à température ambiante — dix à vingt minutes, pour éviter la condensation.
- Désinfecter les deux bouchons — une compresse alcoolisée neuve pour chacun.
- Prélever l’eau bactériostatique — 2,5 ml pour un flacon de 50 mg, 1 ml pour un 10 mg.
- Injecter lentement le long de la paroi — jamais directement sur la poudre, cela réduit la mousse.
- Étiqueter le flacon — concentration et date de reconstitution.
- Réfrigérer — entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière.
Pour un autre volume, la calculatrice de peptides refait le calcul.
Ce que montrent les essais
Le SS-31 est l’un des peptides mitochondriaux les plus étudiés au monde — plus de cent cinquante publications. Mais les résultats varient énormément selon l’indication, et il faut les prendre une par une.
| Indication | Essais | Résultat |
|---|---|---|
| Syndrome de Barth | TAZPOWER, phase 2/3 | Autorisation obtenue — voir la nuance ci-dessous |
| Insuffisance cardiaque | Plusieurs phases 1 et 2 | Signaux mitigés et modestes ; aucune autorisation |
| Myopathie mitochondriale primaire | MMPOWER-3, phase 3 | Échec sur les critères principaux |
| Dégénérescence maculaire sèche | ReCLAIM, ReCLAIM-2 | Signaux mitigés ; investigation en cours |
| Adultes en bonne santé | — | Aucun essai publié |
La nuance sur l’autorisation, et elle compte. La phase randomisée de TAZPOWER, sur douze semaines, n’a pas atteint ses deux critères principaux face au placebo. Ce qui a fondé l’autorisation, c’est l’extension en ouvert sur 168 semaines, comparée à des patients non traités suivis par ailleurs — avec une amélioration de la distance de marche et de la force du quadriceps.
L’autorisation est dite accélérée et repose sur un critère intermédiaire. Son maintien peut être conditionné à un essai de confirmation. C’est une base réelle, mais plus fragile qu’un essai randomisé positif.
Ce qui ne peut pas être promis. Énergie, longévité, perte de graisse, performance cognitive ou sportive : aucun essai randomisé chez l’adulte en bonne santé ne soutient ces revendications pour le SS-31. La plausibilité d’un mécanisme n’est pas une preuve de bénéfice — et l’échec de MMPOWER-3 dans une maladie mitochondriale avérée le montre bien.
Qui doit éviter le SS-31
- Hypersensibilité connue à l’élamiprétide ou à un composant de la formulation. Des réactions graves ont été observées.
- Nouveau-nés. La solution contient de l’alcool benzylique, à l’origine de réactions graves chez le prématuré et le nouveau-né de faible poids.
- Insuffisance rénale sévère — débit de filtration inférieur à 30 ml/min, hors dialyse : la notice impose une réduction à 20 mg par jour. L’élamiprétide et ses métabolites s’accumulent.
- Insuffisance rénale sévère avec dialyse : la notice indique des données insuffisantes pour définir un schéma.
- Grossesse et allaitement : données limitées.
- Moins de 30 kg : sécurité et efficacité non établies.
- Traitements sollicitant le rein : aucune interaction significative n’est identifiée, mais l’élimination étant rénale, cela mérite l’attention d’un médecin.
Les populations que l’autorisation ne couvre pas : les adultes en bonne santé cherchant un effet anti-âge, cognitif ou sportif ; les patients atteints de myopathie mitochondriale primaire, d’insuffisance cardiaque ou de DMLA sèche — indications étudiées, mais sans autorisation à ce jour.
Effets indésirables
Ces données viennent d’un programme de développement complet — c’est rare dans cette bibliothèque, et cela vaut mieux que des témoignages.
| Effet | Fréquence | Remarque |
|---|---|---|
| Réaction au point d’injection | Le plus courant en essai | Rougeur, gonflement, démangeaison, douleur légère |
| Maux de tête | Fréquents | Surtout les premières semaines |
| Vertiges, nausées légères, fatigue | Occasionnels | Généralement spontanément résolutifs |
| Réaction d’hypersensibilité | Rare mais sérieuse | Contre-indication formelle en cas d’antécédent |
Ce qui impose d’arrêter et de consulter : tout signe de réaction allergique, une réaction au point d’injection qui s’étend ou s’infecte, des maux de tête sévères persistants, un essoufflement ou des symptômes thoraciques nouveaux, un changement notable de la miction ou l’apparition d’œdèmes.
Sur la qualité des flacons de recherche. Contrairement au médicament, ils ne relèvent d’aucun contrôle de fabrication réglementé : pureté, identité et taux d’endotoxines varient selon le fournisseur et le lot. Le certificat d’analyse est la seule vérification possible de votre côté — et le recul de sécurité au-delà d’environ trois ans et demi n’existe pas chez l’adulte en bonne santé.
Ce qui mérite d’être surveillé
| Marqueur | Pourquoi |
|---|---|
| Fonction rénale — créatinine et débit de filtration | Le point le plus important : la notice impose une adaptation de dose sous 30 ml/min |
| Aspect du point d’injection | Repérer une réaction qui s’étend ou s’infecte |
| Antécédents d’hypersensibilité | À vérifier avant de commencer |
Le rein est le paramètre clé de cette molécule. C’est le seul de cette bibliothèque où une notice officielle impose une réduction de dose sur un critère biologique précis. Un bilan rénal avant de commencer est donc bien plus qu’une précaution de principe.
Conservation
| Forme | Conservation | Durée |
|---|---|---|
| Lyophilisat, long terme | −20 °C ou moins | 12 à 24 mois |
| Lyophilisat, court terme | Entre 2 et 8 °C | Plusieurs mois |
| Après reconstitution | Entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière | 3 à 4 semaines |
| Médicament autorisé, flacon entamé | Selon la notice | À jeter après 8 jours |
Laissez un flacon sorti du froid dix à vingt minutes avant de l’ouvrir : cela évite la condensation. Détail complet : conserver les peptides.
Les erreurs qui reviennent le plus
- Reprendre les 40 mg sans savoir d’où ils viennent. C’est la dose d’une maladie génétique rare, pas un repère d’usage général.
- Croire que l’autorisation vaut pour tout. Elle couvre le syndrome de Barth, et rien d’autre.
- Confondre le médicament et le flacon de recherche. Le premier est à 80 mg/ml et prêt à l’emploi, le second demande une reconstitution et plafonne à 20 mg/ml.
- Négliger la fonction rénale. C’est le seul paramètre pour lequel une notice impose une réduction de dose.
- Le confondre avec le MOTS-c. Voir le comparatif : ce ne sont pas les mêmes mécanismes.
- Prendre un mécanisme pour une preuve. MMPOWER-3 a échoué dans une maladie mitochondriale avérée.
Statut réglementaire
- Médicament autorisé aux États-Unis depuis le 19 septembre 2025, sous le nom de Forzinity, dans le syndrome de Barth chez les patients de 30 kg et plus. Autorisation accélérée, fondée sur un critère intermédiaire.
- Aucune autorisation dans les autres indications — insuffisance cardiaque, myopathie mitochondriale, DMLA sèche restent au stade de l’investigation.
- Le flacon de recherche n’est pas ce médicament. Produit sous étiquetage laboratoire, sans contrôle de fabrication réglementé.
- Pour les sportifs : la catégorie S0 de l’Agence mondiale antidopage couvre toute substance sans autorisation de mise sur le marché dans le pays concerné.
SS-31 face au MOTS-c
Ces deux molécules sont constamment confondues parce qu’elles parlent toutes deux de mitochondries. Leurs mécanismes n’ont pourtant rien en commun.
| SS-31 | MOTS-c | |
|---|---|---|
| Nature | Peptide de synthèse, 4 acides aminés | Peptide codé par l’ADN mitochondrial, 16 acides aminés |
| Action | Se lie à la cardiolipine et stabilise la structure | Active la voie AMPK, un signal métabolique |
| Logique | Protéger la machinerie existante | Modifier le signal énergétique |
| Statut | Médicament autorisé — indication rare | Aucune autorisation |
| Rythme | 1 fois par jour | 2 à 3 fois par semaine |
L’un répare une charpente, l’autre change un réglage. Ils ne sont pas interchangeables, et rien ne dit qu’ils soient complémentaires — aucune étude ne les a associés.
Où se procurer le SS-31
Boutique partenaire : certificat d’analyse par lot, expédition depuis la France, code MISSPEPS. Produit destiné à la recherche en laboratoire.
Lien affilié — Miss Peps peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous.
Deux choses à savoir avant de commander. D’abord, la dose que vous verrez citée partout — 40 mg par jour — n’est pas reproductible avec des flacons de recherche : elle demanderait deux à quatre seringues par injection et plus d’une centaine de flacons par mois. Toute quantité inférieure relève de l’usage, sans donnée derrière.
Ensuite, faites contrôler votre fonction rénale. C’est le seul paramètre pour lequel la notice officielle impose une adaptation de dose, et c’est un examen sanguin courant.
- Vérifiez le dosage du flacon : les formats vont de 10 à 50 mg et changent tout le calcul
- Calculer votre dilution : la calculatrice de peptides
- Aller plus loin : la Masterclass Peptides (27 modules)
Questions fréquentes sur le SS-31
Qu’est-ce que le SS-31 ?
C’est un peptide de quatre acides aminés qui pénètre dans la membrane interne des mitochondries et s’y fixe sur la cardiolipine, un phospholipide qui sert de charpente à la machinerie productrice d’énergie. Il n’ajoute pas d’énergie : il protège la structure qui en fabrique. On le trouve aussi sous les noms d’élamiprétide, Forzinity, MTP-131 ou Bendavia.
D’où vient la dose de 40 mg par jour ?
De l’essai TAZPOWER et de la notice du médicament autorisé, qui portent tous deux sur le syndrome de Barth — une maladie génétique rare. Ce n’est pas une dose anti-âge, sportive ou destinée aux adultes en bonne santé : aucun essai humain publié n’a étudié le SS-31 dans ces populations.
Peut-on reproduire les 40 mg avec un flacon de recherche ?
Pas en pratique. La concentration la plus haute atteignable avec un flacon lyophilisé est 20 mg/ml, ce qui met 40 mg dans 2 ml — soit deux seringues à insuline par injection, et un volume que le tissu sous-cutané absorbe mal. Sur quatre semaines, il faudrait 23 flacons de 50 mg ou 112 flacons de 10 mg. Le médicament autorisé, lui, arrive à 80 mg/ml en solution prête.
Le SS-31 est-il un médicament autorisé ?
Oui, depuis le 19 septembre 2025 aux États-Unis, sous le nom de Forzinity, mais uniquement pour le syndrome de Barth chez les patients de 30 kg et plus. L’autorisation est dite accélérée et repose sur un critère intermédiaire. Aucune autre indication n’est approuvée.
Comment reconstituer un flacon de SS-31 ?
Le repère de référence est 2,5 ml d’eau bactériostatique pour un flacon de 50 mg, soit 20 mg par millilitre : une prise de 5 mg correspond alors à 25 graduations sur une seringue U-100. Avec un flacon de 10 mg, 1 ml donne 10 mg/ml et 5 mg font 50 graduations.
Le SS-31 fonctionne-t-il pour la longévité ou l’énergie ?
Aucun essai randomisé chez l’adulte en bonne santé ne le soutient. Le mécanisme est solide et les données précliniques sont cohérentes, mais la phase 3 dans la myopathie mitochondriale primaire a échoué sur ses critères principaux, et les essais dans l’insuffisance cardiaque ont donné des signaux mitigés. La plausibilité d’un mécanisme n’est pas une preuve de bénéfice.
Faut-il surveiller quelque chose sous SS-31 ?
La fonction rénale avant tout. C’est le seul paramètre pour lequel la notice officielle impose une adaptation : au-dessous de 30 ml/min de filtration et hors dialyse, la dose passe à 20 mg par jour, l’élamiprétide et ses métabolites s’accumulant. Un bilan rénal avant de commencer est donc plus qu’une précaution de principe.
Quelle différence entre le SS-31 et le MOTS-c ?
Ils ne partagent que le mot « mitochondrie ». Le SS-31 est un peptide de synthèse qui se lie à la cardiolipine et stabilise la structure existante. Le MOTS-c est un peptide codé par l’ADN mitochondrial qui active la voie AMPK, un signal métabolique. L’un répare une charpente, l’autre change un réglage.
Sources
- Notice officielle de l’élamiprétide (Forzinity) — dose, adaptation rénale et contre-indications — FDA, base de données des médicaments
- Essai TAZPOWER et son extension en ouvert dans le syndrome de Barth. Genetics in Medicine, 2024 — PubMed
- Comparaison à une cohorte d’histoire naturelle dans le syndrome de Barth. Orphanet Journal of Rare Diseases, 2022 — PubMed
- MMPOWER-3 : élamiprétide dans la myopathie mitochondriale primaire — PubMed
- Liaison à la cardiolipine et stabilisation des crêtes mitochondriales — PubMed
Dernière révision : août 2026 · Rédaction : Miss Peps
Autres protocoles
- MOTS-c — l’autre peptide mitochondrial, souvent confondu avec celui-ci
- NAD+ — autre approche du métabolisme énergétique
- Tous les protocoles — l’annuaire complet
Avertissement. Contenu publié à titre strictement éducatif et documentaire. L’élamiprétide est un médicament autorisé aux États-Unis pour le seul syndrome de Barth ; les informations de notice sont rapportées comme telles et ne constituent pas une recommandation. Le flacon vendu sous étiquetage recherche n’est pas ce médicament : il n’est pas destiné à l’usage humain, animal, alimentaire ou cosmétique, et ne relève d’aucun contrôle de fabrication réglementé. Aucun essai humain publié n’a étudié le SS-31 chez l’adulte en bonne santé. Une insuffisance rénale impose une adaptation de dose selon la notice. Pour toute question de santé, consultez un professionnel de santé.