Protocole · Neuro & nootropiques

Semax : protocole complet

Il dérive de l’ACTH, l’hormone du stress — mais sans aucun de ses effets hormonaux. C’est le jumeau du Selank, avec le même dossier russe et le même angle mort. Et un piège que personne ne signale : deux versions circulent sous le même nom, dont l’une est nettement plus puissante.

Carte d’identité — Semax
Longueur
7 acides aminés
Dérivé de
ACTH, fragment 4-7
Effet visé
Cognition, neuroprotection
Voies
Nasale · sous-cutanée
Formats en France
Flacons 5 et 10 mg
Statut en Russie
Médicament enregistré

En bref. Le Semax est un heptapeptide de synthèse conçu à l’Institut de génétique moléculaire de Moscou — le même laboratoire que le Selank. Il reprend un fragment de l’ACTH, l’hormone qui commande la sécrétion de cortisol, auquel a été ajoutée une courte séquence stabilisatrice. Il est enregistré comme médicament en Russie, notamment dans les suites d’accident vasculaire cérébral, et nulle part ailleurs.

01 — Mise au point

Il dérive de l’hormone du stress, sans en avoir les effets


Son origine inquiète parfois, et la question est légitime — mais la réponse est rassurante.

L’ACTH est l’hormone qui ordonne aux surrénales de fabriquer du cortisol. On pourrait donc craindre qu’un dérivé fasse de même. Ce n’est pas le cas. Le fragment retenu pour construire le Semax est précisément celui qui porte les effets sur le système nerveux, en laissant de côté la partie responsable de l’activité hormonale.

Le Semax n’élève donc ni le cortisol ni l’ACTH. C’est exactement la même démarche que pour le KPV, découpé dans l’hormone du bronzage sans en garder l’effet pigmentant : on isole le fragment utile pour se débarrasser du reste. Cette stratégie de découpage est une constante de la recherche peptidique russe.

Si vous cherchiez un effet hormonal ou surrénalien, ce n’est donc pas la bonne molécule. Et si vous le craigniez, vous pouvez écarter cette inquiétude.

02 — À vérifier

Quelle version avez-vous exactement ?


C’est le point que presque aucune fiche produit ne précise, et il change les quantités.

VersionDescriptionCe que ça change
SemaxLa séquence originaleRéférence ; c’est la forme du médicament russe
N-acétyl Semax amidateDeux modifications chimiques aux extrémitésPlus stable, effet plus durable et plus marqué

La version acétylée et amidée — souvent abrégée NA-Semax — résiste mieux à la dégradation par les enzymes. Elle agit donc plus longtemps, et à quantité égale son effet est plus prononcé. Les deux circulent parfois sous le nom générique de « Semax ».

Ce qu’il faut faire. Vérifiez la séquence exacte sur le certificat d’analyse du lot avant de reprendre une quantité trouvée en ligne. Si le certificat ne précise rien, vous ne savez pas ce que vous avez — et c’est aussi une information sur le sérieux du fournisseur. En cas de doute, commencez bas : c’est le seul moyen de gérer une incertitude que vous ne pouvez pas lever.

03 — Mécanisme

Comment agirait le Semax


Le mécanisme le mieux décrit est une élévation rapide du BDNF, le facteur de croissance des neurones — celui qui soutient la survie des cellules nerveuses, la formation de nouvelles connexions et la plasticité cérébrale. Des travaux décrivent une augmentation mesurable dès les premières heures suivant l’administration.

Il module également les systèmes dopaminergique et sérotoninergique, ce qui expliquerait les effets rapportés sur l’attention et l’humeur, ainsi que le système des enképhalines, des peptides opioïdes naturels.

Les travaux russes décrivent enfin une action antioxydante et une protection des neurones en situation de manque d’oxygène — c’est le fondement de son usage dans les suites d’accident vasculaire cérébral.

Une différence avec le Selank. Bien qu’ils viennent du même institut et se ressemblent en structure, ils ne visent pas la même chose. Le Selank est décrit comme anxiolytique : il apaise. Le Semax est décrit comme stimulant de l’attention et de la mémoire : il active. C’est pourquoi le Semax se prend plutôt le matin, et pourquoi certains les associent — l’un pour l’attention, l’autre pour le calme.

04 — Voies

Nasale ou injection : les preuves ne sont pas du même côté


C’est une nuance importante, et elle mérite d’être posée avant les chiffres.

Voie nasaleVoie sous-cutanée
StatutCelle du médicament russeUsage de recherche
Données humainesL’essentiel de la littératureTrès peu
Passage vers le cerveauDirectement documentéPeu étudié chez l’humain
Précision de la doseDépend du dispositifMaîtrisée à la graduation près

Ce qu’il faut savoir. La quasi-totalité des travaux humains sur le Semax portent sur la voie nasale — c’est celle du médicament enregistré, celle des essais russes, et celle pour laquelle le passage vers le cerveau a été décrit. La voie sous-cutanée, elle, dispose de très peu de données humaines directes.

Vous verrez parfois citée une quantité d’environ 1 mg par kilo de poids corporel : elle provient de modèles animaux et ne se transpose pas à l’humain. Il n’existe pas de facteur de conversion établi entre les deux voies.

Comment trancher. Si vous voulez coller à ce qui a été étudié, c’est le spray. Si vous voulez maîtriser précisément ce que vous administrez, c’est l’injection — un dispositif nasal non calibré ne vous dira jamais combien vous avez réellement pris. Les deux ont un avantage réel, et ils ne sont pas du même ordre.

Le reste de cette page détaille l’injection, puisque c’est ce que contient un flacon lyophilisé. Mais sachez que vous quittez alors le terrain où se trouvent les données.

05 — Protocole

Quantités et durée


Les repères diffèrent selon la voie, et il ne faut surtout pas les transposer de l’une à l’autre.

VoieQuantité rapportéeRépartition
Nasale — recherche cognitive0,6 à 1,5 mg par jour2 prises : matin et début d’après-midi
Nasale — étude en volontaires sains≈ 1,2 mgAdministration unique
Sous-cutanéeMoins d’un milligramme par priseRepère courant : 0,5 mg

Ne transposez jamais une quantité d’une voie à l’autre. 1,2 mg par voie nasale et 1,2 mg en injection ne produisent pas du tout la même exposition, et la littérature publiée n’est pas interchangeable entre les deux. C’est l’avertissement que donne explicitement la source de référence sur cette molécule.

Vous verrez aussi circuler un chiffre d’environ 1 mg par kilo de poids corporel : il provient de modèles animaux et n’est pas applicable à l’humain.

Durée des cures

FormatDuréePause
Cure courte10 à 14 jours
Cure cognitive prolongée4 à 6 semainesPoint de bilan à la 4ᵉ semaine
Usage cyclé4 à 6 semaines2 à 4 semaines

Un usage continu et indéfini n’apparaît pas dans les références publiées : la logique de cure est constante.

Sur le moment de la prise. Les protocoles répartissent en deux prises, le matin et en début d’après-midi, précisément pour éviter une prise tardive. L’effet est activant et perturbe l’endormissement s’il arrive trop tard dans la journée.

06 — Calcul

Reconstitution : le calcul déjà fait


La reconstitution ne concerne que la voie injectable : les solutions nasales sont vendues prêtes à l’emploi, et c’est l’étiquette qui donne la quantité par pulvérisation.

Les calculs de référence partent d’un flacon de 20 mg. Vérifiez le dosage du vôtre et adaptez proportionnellement.

FlaconEau bactériostatiqueConcentrationPrise de 0,5 mg
20 mg2,0 ml10 mg/ml5 graduations
20 mg4,0 ml5 mg/ml10 graduations
20 mg5,0 ml4 mg/ml12,5 graduations

Le volume de 4 ml est le repère par défaut : il donne 5 mg/ml, et une prise de 0,5 mg tombe alors sur dix graduations d’une seringue U-100. Plus vous ajoutez d’eau, plus la concentration baisse et plus le prélèvement devient long à lire — donc plus précis.

Si votre flacon fait un autre dosage, gardez le même raisonnement : divisez le contenu du flacon par le volume d’eau pour obtenir la concentration, puis divisez votre prise par cette concentration.

Les 7 étapes

Pour un autre volume, la calculatrice de peptides refait le calcul.

07 — Matériel

Ce qu’il vous faut à côté du flacon


Une injection par jour sur dix à quatorze jours pour une cure courte, davantage sur une cure prolongée de quatre à six semaines.

  • Seringues U-100 de 0,3 ml Adaptées aux petits prélèvements de ce protocole, autour de dix graduations. Ma sélection
  • Compresses alcoolisées Deux par injection : le bouchon du flacon et le point de piqûre. Ma sélection
  • Boîte de conservation Au froid et à l’abri de la lumière, y compris en déplacement. Ma sélection
  • Eau bactériostatique L’eau stérile ordinaire ne convient pas pour un flacon multidose. Chez Peptides France

Liens affiliés — Miss Peps peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous.

08 — Précautions

Qui doit éviter le Semax


Situations à écarter
  • Traitement psychiatrique en cours — antidépresseur, thymorégulateur, stimulant. Le Semax module la dopamine et la sérotonine, et aucune interaction n’a été cartographiée.
  • Trouble bipolaire. Une molécule stimulante appelle une prudence particulière sur ce terrain.
  • Anxiété marquée. Une composante anxiogène est documentée : le Semax peut amplifier une anxiété préexistante. Le Selank correspond mieux à ce profil.
  • Diabète. Une élévation de la glycémie a été rapportée chez les personnes diabétiques.
  • Troubles du sommeil. L’effet activant peut les aggraver.
  • Épilepsie ou antécédent de crise. Prudence avec toute molécule agissant sur le système nerveux central.
  • Grossesse et allaitement. Aucune donnée.
  • Moins de 18 ans. Aucune donnée en usage libre.

Le point le plus important de cette fiche. Le Semax est enregistré en Russie pour les suites d’accident vasculaire cérébral et certains troubles cognitifs — des situations médicales graves, prises en charge à l’hôpital, avec des quantités et un cadre sans rapport avec l’usage dont parle cette page.

Si vous constatez un déclin cognitif réel — oublis qui s’aggravent, désorientation, difficultés dans les gestes quotidiens —, cela justifie un bilan médical avant tout. Certaines causes sont réversibles quand on les identifie : carence en vitamine B12, hypothyroïdie, apnée du sommeil, effet secondaire d’un médicament, dépression. Un peptide sans essai occidental risque surtout de retarder ce diagnostic.

09 — Tolérance

Effets indésirables


Les données de tolérance sont minces en littérature accessible — un résumé de référence parle de « très peu de données humaines sur les effets indésirables » malgré de nombreux travaux précliniques.

EffetVoieFréquence
Coloration de la muqueuse nasaleNasaleEnviron 10 % des utilisateurs
Irritation nasale, éternuements, sécheresseNasaleCourants en usage fréquent
Élévation de la glycémieLes deuxRapportée chez les personnes diabétiques
Sensation de suractivation, anxiétéLes deuxSurtout avec caféine ou stimulants, ou en prise tardive
Difficultés d’endormissementLes deuxSi prise en fin de journée
Réaction au point d’injectionSous-cutanéeLégère, rotation des sites

L’effet anxiogène est documenté, et c’est important. Un travail de 1996 décrit une composante anxiogène chez certains participants : le Semax peut amplifier l’anxiété chez qui en a déjà. Si votre objectif est d’être plus calme, c’est le Selank qui correspond, pas le Semax. Une irritabilité ou une suractivation qui s’installe est un signal d’arrêt, pas quelque chose à traverser.

Un risque qui tient au produit, pas à la molécule. Les autorités américaines ont signalé un risque d’immunogénicité lié à l’agrégation du peptide et aux impuretés de fabrication. Cela ne concerne pas le Semax en lui-même, mais la façon dont il est produit, manipulé et conservé.

Conséquence pratique : sur une molécule utilisée à des quantités inférieures au milligramme, la qualité du lot compte davantage qu’un écart de 10 ou 20 % sur la quantité. Le certificat d’analyse — pureté, identité, endotoxines — est le premier point à vérifier, pas le dernier. Et la rigueur de conservation fait partie de la sécurité, pas seulement de la stabilité : les cycles de congélation-décongélation et la chaleur augmentent le risque d’agrégation.

10 — Preuves

Ce que montrent les études


DomaineOrigineÉtat des preuves
Accident vasculaire cérébral ischémiqueEssais cliniques russesAmélioration de la récupération rapportée
Troubles cognitifsEssais cliniques russesEffets sur mémoire et attention décrits
Neuropathie optiqueUsage clinique russeIndication enregistrée
BDNF et plasticitéAnimal et cellulaireÉlévation rapide et reproduite
Essai randomisé occidentalAucun

Le même schéma que le Selank, le Pinealon et l’Épitalon. Le Semax dispose d’un vrai statut — il est enregistré comme médicament en Russie, ce qui suppose une évaluation nationale. Mais cette littérature est presque entièrement russophone, portée par les équipes qui l’ont développé, et n’a pas été reproduite par des chercheurs indépendants. Aucun essai randomisé occidental n’existe, dans aucune indication.

C’est une constante de cette famille de molécules, et il vaut mieux la connaître avant qu’après.

11 — Manipulation

Conservation


ÉtatTempératureDurée
Lyophilisat, long terme−20 °C ou moins12 à 24 mois
Lyophilisat, court termeEntre 2 et 8 °CPlusieurs mois
Après reconstitutionEntre 2 et 8 °C3 à 4 semaines

Notez la version sur l’étiquette du flacon reconstitué, pas seulement la concentration : c’est l’information que vous risquez d’oublier en premier si vous avez plusieurs peptides au réfrigérateur. Détail complet : conserver les peptides.

12 — Dépannage

Les erreurs qui reviennent le plus


13 — Cadre

Statut réglementaire


14 — Approvisionnement

Où se procurer le Semax


Semax — chez Peptides France

Boutique partenaire : certificat d’analyse par lot, expédition depuis la France, code MISSPEPS. Produit destiné à la recherche en laboratoire.

Lien affilié — Miss Peps peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous.

Voir la fiche produit

Deux vérifications avant de commander. D’abord la version : Semax classique ou N-acétyl Semax amidate ? Le certificat de lot doit le préciser, sinon aucune quantité trouvée en ligne ne s’applique. Et gardez en tête que l’essentiel des données humaines porte sur la voie nasale, pas sur l’injection. Enfin, gardez à l’esprit que la solution reconstituée ne se conserve que trois à quatre semaines : sur des cures de dix à quatorze jours, reconstituez au démarrage plutôt qu’à l’avance.

15 — Questions

Questions fréquentes sur le Semax


Qu’est-ce que le Semax ?

Le Semax est un heptapeptide de synthèse conçu à l’Institut de génétique moléculaire de Moscou, le même laboratoire que le Selank. Il reprend un fragment de l’ACTH auquel a été ajoutée une séquence stabilisatrice. Il est enregistré comme médicament en Russie, notamment dans les suites d’accident vasculaire cérébral.

Le Semax augmente-t-il le cortisol ?

Non. Bien qu’il dérive de l’ACTH, l’hormone qui commande la sécrétion de cortisol, le fragment retenu est précisément celui qui porte les effets sur le système nerveux, sans la partie responsable de l’activité hormonale. Le Semax n’élève ni le cortisol ni l’ACTH.

Quelle différence entre le Semax et le N-acétyl Semax amidate ?

La version acétylée et amidée porte deux modifications chimiques qui la rendent plus résistante à la dégradation enzymatique. Elle agit donc plus longtemps et son effet est plus marqué à quantité égale. Les deux circulent parfois sous le nom générique de Semax : vérifiez la séquence sur le certificat d’analyse du lot.

Semax ou Selank : quelle différence ?

Ils viennent du même institut et se ressemblent en structure, mais ne visent pas la même chose. Le Selank est décrit comme anxiolytique : il apaise. Le Semax est décrit comme stimulant de l’attention et de la mémoire : il active. C’est pourquoi le Semax se prend le matin, et pourquoi certains les associent.

Quelles quantités de Semax sont rapportées ?

Par voie nasale, la littérature cognitive rapporte 0,6 à 1,5 mg par jour, répartis en deux prises — matin et début d’après-midi. Par voie sous-cutanée, les repères restent inférieurs au milligramme par prise, avec 0,5 mg comme référence courante. Ces quantités ne se transposent pas d’une voie à l’autre.

Spray nasal ou injection : lequel choisir pour le Semax ?

Cela dépend de ce que vous privilégiez. La voie nasale est celle du médicament russe et concentre la quasi-totalité des données humaines publiées, mais un dispositif non calibré ne vous dira pas combien vous prenez réellement. L’injection permet de maîtriser la dose à la graduation près, mais dispose de très peu de données humaines directes. Aucun facteur de conversion établi n’existe entre les deux.

Comment reconstituer un flacon de Semax ?

Le repère de référence est 4 ml d’eau bactériostatique pour un flacon de 20 mg, soit 5 mg par millilitre : une prise de 0,5 mg correspond alors à dix graduations sur une seringue U-100. Avec 2 ml on obtient 10 mg/ml et cinq graduations ; avec 5 ml, 4 mg/ml et 12,5 graduations. La reconstitution ne concerne que la voie injectable.

Le Semax peut-il traiter un déclin cognitif ?

Il est enregistré en Russie pour des situations médicales graves comme les suites d’AVC, prises en charge à l’hôpital avec des quantités sans rapport avec l’usage libre. Un déclin cognitif réel justifie un bilan médical avant tout : certaines causes sont réversibles quand on les identifie, comme une carence en vitamine B12, une hypothyroïdie ou une apnée du sommeil.

16 — Références

Sources


  1. Ashmarin IP, Nezavibatko VN, Levitskaya NG, et al. Design and investigation of an ACTH(4-10) analog lacking D-amino acids and hydrophobic radicals. Neuroscience Research CommunicationsPubMed
  2. Dolotov OV, Karpenko EA, Inozemtseva LS, et al. Semax, an analog of ACTH(4-10) with cognitive effects, regulates BDNF and trkB expression in the rat hippocampus. Brain Research, 2006 — PubMed
  3. Medvedeva EV, Dmitrieva VG, Povarova OV, et al. The peptide Semax affects the expression of genes related to the immune and vascular systems in rat brain focal ischemia. Molecular Biology, 2014 — PubMed
  4. Recherche d’essais enregistrés sur le Semax — ClinicalTrials.gov
  5. Causes réversibles de troubles cognitifs — PubMed

Dernière révision : août 2026 · Rédaction : Miss Peps

À lire aussi

Autres protocoles


Avertissement. Contenu publié à titre strictement éducatif et documentaire. Le Semax est enregistré comme médicament en Russie mais ne dispose d’aucune autorisation en France ni dans l’Union européenne ; le flacon vendu ici est destiné à la recherche en laboratoire, non destiné à l’usage humain, animal, alimentaire ou cosmétique. Les données disponibles sont presque exclusivement russophones, portent principalement sur la voie nasale et n’ont pas été reproduites indépendamment ; la voie sous-cutanée dispose de très peu de données humaines directes. Les quantités citées sont rapportées et ne constituent pas des recommandations ; les usages cliniques russes concernent des situations médicales graves prises en charge à l’hôpital. Tout trouble cognitif réel doit faire l’objet d’un bilan médical. Pour toute question de santé, consultez un professionnel de santé.

Bienvenue Masterclass Protocoles Commandes Blog
Menu
Commander — code MISSPEPS