Protocole · Métabolisme & poids

AOD-9604 : protocole complet

C’est l’un des rares peptides de cette bibliothèque à avoir été correctement testé chez l’humain : six essais, environ 900 participants. Et c’est aussi pour cela qu’il mérite d’être lu attentivement — le plus grand d’entre eux a échoué, et son développement a été arrêté en 2007.

Carte d’identité — AOD-9604
Famille
Fragment de hGH
Longueur
16 acides aminés
Voies étudiées
Orale · IV · SC
Format courant
Flacon 5 mg
Statut sportif
Interdit AMA
Essais humains
~900 participants

En bref. L’AOD-9604 est un peptide de synthèse de seize acides aminés qui reproduit l’extrémité de l’hormone de croissance humaine, les positions 177 à 191, avec une tyrosine ajoutée pour stabiliser la molécule. L’idée de départ était élégante : isoler la partie de l’hormone de croissance qui mobilise les graisses, sans les effets sur le muscle, la glycémie et l’IGF-1. Développé en Australie par Metabolic Pharmaceuticals, il a été testé dans un vrai programme clinique. Le plus grand essai, sur 502 adultes pendant 24 semaines, n’a pas atteint son objectif : le développement a été abandonné en février 2007.

01 — Preuves

Ce que les essais ont montré


Sur ce point, l’AOD-9604 est une exception dans le monde des peptides de recherche : les données humaines existent vraiment. Six essais contrôlés, environ 900 participants. Le problème n’est pas l’absence de preuves — c’est ce que ces preuves disent.

EssaiPopulationDuréeRésultat
METAOD001 à 004Petits groupes, IV et oralDose unique à 1 semaineSécurité et pharmacologie à court terme
METAOD005300 adultes obèses, oral12 semainesDifférences faibles, réponse non linéaire
METAOD006 « OPTIONS »502 adultes obèses, oral24 semainesObjectif principal non atteint

L’essai OPTIONS était conçu pour détecter une différence de 1,8 kg par rapport au placebo, avec un programme d’alimentation et d’exercice encadré dans les deux groupes. Cette différence n’a pas été observée, ni à douze semaines ni à vingt-quatre. Metabolic Pharmaceuticals a arrêté le développement dans l’obésité en février 2007.

Ce que cela change pour vous. Beaucoup de molécules de cette bibliothèque n’ont pas de données humaines — on ne sait donc pas. Ici, on a cherché, sérieusement, sur 502 personnes pendant six mois. C’est une information de meilleure qualité qu’une absence de données, et elle ne va pas dans le sens de ce que vend le marché.

Chez l’animal, le tableau est plus favorable : une étude de 2000 rapporte une réduction d’environ 50 % de la prise de poids chez le rat Zucker obèse, sans dégradation de la sensibilité à l’insuline, et une étude de 2001 confirme l’effet chez la souris obèse en identifiant la dépendance au récepteur bêta-3 adrénergique. Un travail distinct de 2015 a exploré une injection intra-articulaire chez le lapin arthrosique, avec des résultats histologiques encourageants — une seule étude, sur un seul modèle animal.

02 — Mécanisme

Comment agit l’AOD-9604


L’hormone de croissance possède, près d’une de ses extrémités, une région qui signale aux cellules graisseuses de libérer leurs réserves. L’AOD-9604 est une copie de cette région, plus un acide aminé pour la stabiliser.

Dans les modèles animaux, deux effets sont décrits : une stimulation de la lipolyse, c’est-à-dire la dégradation des graisses stockées en acides gras utilisables comme carburant, et une inhibition de la lipogenèse, le stockage de nouvelles graisses. L’étude de 2001 a montré que l’effet disparaissait en grande partie chez des souris génétiquement dépourvues du récepteur bêta-3 adrénergique : cette voie porte donc une partie du signal.

Point important : dans les études de liaison, l’AOD-9604 ne se fixe pas au récepteur de l’hormone de croissance. C’est l’explication avancée pour son absence d’effet sur l’IGF-1 et sur la sensibilité à l’insuline, contrairement à l’hormone de croissance entière.

Une inconnue de taille. La cible moléculaire réelle de l’AOD-9604 n’a jamais été identifiée. L’agence américaine du médicament l’a relevé explicitement dans son évaluation de décembre 2024. Autrement dit : on décrit ce que la molécule fait chez l’animal, sans savoir sur quoi elle se fixe. Cela limite fortement ce qu’on peut prédire chez l’humain.

03 — Protocole

Quantités et formats de cure


Une bizarrerie qu’il faut connaître. Les essais publiés ont utilisé les voies orale et intraveineuse. La voie sous-cutanée, celle que tout le monde emploie aujourd’hui, n’a jamais fait l’objet d’une étude de pharmacocinétique publiée chez l’humain. Ce vide a été explicitement pointé par le régulateur américain en décembre 2024. Les repères sous-cutanés qui circulent sont donc une transposition, pas un résultat.

La voie utilisée en pratique aujourd’hui, transposée depuis les fourchettes des essais.

PhasePar jourVolumeGraduations U-100
4 premières semaines300 mcg0,18 ml18
Semaines 5 à 12500 mcg0,30 ml30
Prolongation éventuelle300 à 500 mcg0,18 à 0,30 ml18 à 30

Calcul pour un flacon de 5 mg reconstitué dans 3 ml, soit environ 1 667 mcg/ml. Un flacon couvre une dizaine de jours à 500 mcg, seize à dix-sept jours à 300 mcg.

La voie la plus étudiée dans le programme clinique — et celle qui a échoué.

EssaiQuantités testéesDurée
METAOD0051, 5, 10, 20 ou 30 mg par jour12 semaines
METAOD006 « OPTIONS »0,25 · 0,5 · 1 mg par jour24 semaines

Monter ne servait à rien. Les bras à 1 mg par jour n’ont pas fait mieux que les quantités plus basses, et les quantités élevées s’accompagnaient davantage de maux de tête, de diarrhée et de troubles digestifs. C’est une donnée d’essai, pas une supposition.

Notez l’écart d’échelle : les essais oraux se comptaient en milligrammes, les repères sous-cutanés en microgrammes. Mille fois moins. Les deux voies ne se transposent pas l’une dans l’autre, et la biodisponibilité orale n’a jamais été correctement quantifiée chez l’humain.

Durée de cure

FormatDuréeOrigine
Court12 semainesDurée de l’essai METAOD005
Long24 semainesDurée de l’essai OPTIONS, qui n’a rien montré
Usage communautaire8 à 16 semainesConvention de pratique, avec un point de contrôle mensuel

Aucune donnée publiée ne couvre une durée supérieure à vingt-quatre semaines.

04 — Calcul

Reconstitution : le calcul déjà fait


FlaconEau bactériostatiqueConcentrationPour 300 mcgPour 500 mcg
5 mg1,0 ml5 000 mcg/ml0,06 ml — 6 graduations0,10 ml — 10 graduations
5 mg2,0 ml2 500 mcg/ml0,12 ml — 12 graduations0,20 ml — 20 graduations
5 mg3,0 ml1 667 mcg/ml0,18 ml — 18 graduations0,30 ml — 30 graduations

Prenez les 3 ml. C’est le volume le plus utilisé, et pour une raison pratique : il fait passer les prélèvements quotidiens au-dessus de dix graduations. À six graduations, la moindre imprécision de lecture représente un écart important sur la quantité. Plus le volume est grand, plus le prélèvement est lisible.

Les 7 étapes

Pour un flacon d’un autre dosage, la calculatrice de peptides refait le calcul.

05 — Matériel

Ce qu’il vous faut à côté du flacon


Pour une cure de douze semaines au schéma ci-dessus, comptez environ 84 injections, huit flacons de 5 mg, une centaine de seringues et trois flacons d’eau bactériostatique de 10 ml.

  • Seringues U-100 Format 0,3 ml : les prélèvements de 18 à 30 graduations s’y lisent parfaitement. Ma sélection
  • Compresses alcoolisées Deux par injection : le bouchon du flacon et le point de piqûre. Ma sélection
  • Boîte de conservation Pour garder les flacons au froid et à l’abri de la lumière, y compris en déplacement. Ma sélection
  • Eau bactériostatique L’eau stérile ordinaire ne convient pas pour un flacon multidose. Chez Peptides France

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06 — Précautions

Qui doit éviter l’AOD-9604


Contre-indications et situations à risque
  • Sportives et sportifs soumis au contrôle antidopage. L’AOD-9604 figure sur la liste des interdictions de l’Agence mondiale antidopage, catégorie S2.2. Ses métabolites sont détectables dans les urines.
  • Grossesse, projet de grossesse, allaitement. Aucune donnée d’exposition publiée.
  • Moins de 18 ans. Les essais n’ont inclus que des adultes de 18 à 65 ans.
  • Antécédent de cancer récent ou en cours. Quelques cancers ont été rapportés pendant l’essai oral de 12 semaines ; les investigateurs les ont jugés sans lien avec le produit, mais aucune donnée de sécurité oncologique à long terme n’existe.
  • Maladie du foie. Une étude de toxicité de neuf mois chez le singe a montré une vacuolisation périportale des hépatocytes chez toutes les femelles du groupe à forte dose. Le régulateur américain l’a signalée comme un signal à surveiller.
  • Trouble du renouvellement osseux mal équilibré. Une étude de 26 semaines chez le rat a montré des variations d’ostéocalcine, un marqueur osseux, dose-dépendantes à la treizième semaine.

Aucune étude d’interaction médicamenteuse n’a été publiée. Si vous prenez un traitement agissant sur la glycémie, les lipides ou l’activité bêta-adrénergique, parlez-en à un professionnel de santé.

07 — Tolérance

Effets indésirables


C’est le point fort de cette molécule : avec environ 900 participants, l’AOD-9604 dispose de l’un des plus gros jeux de données de sécurité de toute cette bibliothèque. Le profil observé est globalement proche du placebo.

EffetNatureRemarque
Maux de têteObservé en essaiPlus fréquents aux quantités élevées
Troubles digestifs, diarrhée, nauséesObservé en essaiGénéralement légers à modérés
Fatigue, vertiges, rhinopharyngiteObservé en essaiFréquence proche du placebo
Réaction au point d’injectionLié à la voieRotation des sites
Aucun anticorps anti-AOD-9604Observé en essaiChez les participants testés
IGF-1 et glycémie inchangésObservé en essaiDifférence majeure avec l’hormone de croissance entière

Le risque le plus concret n’est pas la molécule. Aucun produit AOD-9604 n’est autorisé, donc tout ce qui circule vient de sources de recherche. Le régulateur américain a relevé que les certificats d’analyse fournis par les fournisseurs ne contrôlaient pas systématiquement les impuretés, les agrégats ni les endotoxines bactériennes. Sur une voie injectable, les agrégats sont précisément ce qui déclenche des réactions immunitaires. Le certificat d’analyse du lot n’est pas une formalité.

08 — Manipulation

Conservation


LyophilisatAprès reconstitution
TempératureCongélateur pour le long terme, réfrigérateur à court termeEntre 2 et 8 °C
DuréeUn an ou plus au congélateur3 à 4 semaines
À éviterCycles de congélation-décongélation, lumièreCongeler la solution
Aspect attenduPoudre blanche, galette intacteSolution limpide

Laissez toujours le flacon revenir à température ambiante avant de l’ouvrir : cela évite la condensation à l’intérieur. Détail complet : conserver les peptides.

09 — Dépannage

Les erreurs qui reviennent le plus


10 — Cadre

Statut réglementaire


L’argument « GRAS », et pourquoi il ne veut pas dire ce qu’on vous fait croire. Vous verrez souvent la mention « statut GRAS » sur les pages qui vendent cette molécule. Attention au faux ami : ce sigle anglais signifie Generally Recognized As Safe, « généralement reconnu comme sûr », et désigne une catégorie de la réglementation alimentaire américaine. Il n’a strictement aucun rapport avec le mot français « gras ». Concrètement, l’AOD-9604 a été auto-déclaré ainsi par un panel d’experts mandaté par l’industrie elle-même, pour un usage limité comme ingrédient alimentaire. Cette mention revient souvent dans les argumentaires de vente, présentée comme une validation officielle. Elle n’en est pas une : ce n’est ni une autorisation de mise sur le marché, ni une approbation thérapeutique, ni un feu vert pour un usage injectable. C’est une auto-déclaration sectorielle sur un tout autre sujet.

11 — Alternatives

AOD-9604 face aux autres approches


MoléculeNatureStatutPreuves chez l’humain
AOD-9604Fragment C-terminal de hGH, 16 acides aminésNon autoriséPhase 2b échouée sur son critère principal
HGH Fragment 176-191La même région, sans la tyrosine stabilisatriceNon autoriséMême socle ; l’AOD-9604 est la version étudiée
Hormone de croissancehGH recombinante entièreMédicament autorisé, indications précisesSolides, mais élève l’IGF-1 et affecte la tolérance au glucose
SémaglutideAgoniste des récepteurs GLP-1Médicament autorisé dans l’obésitéEssais de phase 3, perte de poids constante
TirzépatideDouble agoniste GIP/GLP-1Médicament autorisé dans l’obésitéEssais de phase 3, perte de poids supérieure

La comparaison n’est pas symétrique, et il faut le dire clairement : l’AOD-9604 a un profil de sécurité rassurant et un objectif d’efficacité manqué. Les agonistes GLP-1 ont des essais de phase 3 et une autorisation de mise sur le marché. Si l’objectif est la perte de poids, ce ne sont pas deux options équivalentes.

Sur le nom : « HGH Fragment 176-191 » et AOD-9604 désignent la même région de l’hormone de croissance. L’AOD-9604 est la version stabilisée par une tyrosine, celle qui a réellement traversé le programme clinique. Les deux appellations circulent indifféremment dans le commerce.

12 — Approvisionnement

Où se procurer l’AOD-9604


AOD-9604 5 mg — chez Peptides France

Le format auquel correspondent les calculs de cette page. Boutique partenaire : certificat d’analyse par lot, expédition depuis la France, code MISSPEPS. Produit destiné à la recherche en laboratoire.

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Voir la fiche produit
13 — Questions

Questions fréquentes sur l’AOD-9604


Qu’est-ce que l’AOD-9604 ?

L’AOD-9604 est un peptide de synthèse de seize acides aminés qui reproduit l’extrémité de l’hormone de croissance humaine, positions 177 à 191, avec une tyrosine ajoutée pour la stabilité. Il a été développé en Australie par Metabolic Pharmaceuticals comme candidat médicament contre l’obésité.

L’AOD-9604 fait-il maigrir ?

Le plus grand essai publié dit non. METAOD006, dit OPTIONS, a suivi 502 adultes obèses pendant 24 semaines avec un programme d’alimentation et d’exercice encadré : la différence de poids avec le placebo n’a pas atteint le seuil de signification, ni à douze semaines ni à vingt-quatre. Le développement a été arrêté en février 2007 pour cette raison.

Quelle différence entre l’AOD-9604 et le HGH Fragment 176-191 ?

Il s’agit de la même région de l’hormone de croissance. L’AOD-9604 est la version stabilisée par une tyrosine supplémentaire, et c’est celle qui a traversé le programme clinique publié. Dans le commerce, les deux noms sont utilisés indifféremment.

L’AOD-9604 augmente-t-il l’IGF-1 ou la glycémie ?

Non, d’après les données publiées. Dans les études de liaison, l’AOD-9604 ne se fixe pas au récepteur de l’hormone de croissance comme le fait la hGH entière. Aucune variation significative de l’IGF-1 ni de la glycémie à jeun n’a été observée dans les essais. C’est la principale différence avec l’hormone de croissance complète.

Quelles quantités d’AOD-9604 sont rapportées ?

Les repères sous-cutanés qui circulent vont de 300 à 500 mcg par jour. Attention : les essais publiés utilisaient les voies orale et intraveineuse, et aucune étude de pharmacocinétique de la voie sous-cutanée n’a jamais été publiée chez l’humain. Ces repères sont donc une transposition, pas un résultat d’essai.

Comment reconstituer un flacon d’AOD-9604 de 5 mg ?

Avec 3 ml d’eau bactériostatique, vous obtenez environ 1 667 mcg/ml : 300 mcg correspondent alors à 0,18 ml, soit 18 graduations sur une seringue U-100, et 500 mcg à 0,30 ml, soit 30 graduations. C’est le volume conseillé, parce qu’il rend les prélèvements bien plus lisibles qu’avec 1 ml.

L’AOD-9604 est-il interdit aux sportifs ?

Oui. Il figure sur la liste des interdictions de l’Agence mondiale antidopage, catégorie S2.2, qui couvre les hormones peptidiques, les facteurs de croissance et les substances apparentées. Ses métabolites sont détectables dans les urines.

Que signifie le statut « GRAS » de l’AOD-9604 ?

GRAS est un sigle anglais, Generally Recognized As Safe, qui désigne un statut de la réglementation alimentaire américaine — aucun rapport avec le mot français « gras ». Il signifie ici qu’un panel d’experts mandaté par l’industrie a auto-déclaré l’AOD-9604 « généralement reconnu comme sûr » pour un usage limité comme ingrédient alimentaire. Ce n’est ni une autorisation de mise sur le marché, ni une approbation thérapeutique, ni une validation d’un usage injectable. Cette mention est régulièrement présentée à tort comme un gage officiel dans les argumentaires de vente.

14 — Références

Sources


  1. Ng FM, Sun J, Sharma L, et al. Metabolic studies of a synthetic lipolytic domain (AOD9604) of human growth hormone. Hormone Research, 2000 — PubMed
  2. Heffernan M, Summers RJ, Thorburn A, et al. The effects of human GH and its lipolytic fragment (AOD9604) on lipid metabolism. Endocrinology, 2001 — PubMed
  3. Stier H, Vos E, Kenley D. Safety and tolerability of the hexadecapeptide AOD9604 in humans. Journal of Endocrinology and Metabolism, 2013 — PubMed
  4. Kwon DR, Park GY. Effect of intra-articular injection of AOD9604 with or without hyaluronic acid in a rabbit osteoarthritis model. Annals of Clinical and Laboratory Science, 2015 — PubMed
  5. Évaluation des substances AOD-9604 — document du comité consultatif sur la préparation magistrale, décembre 2024 — FDA
  6. Liste des interdictions, section S2 — Agence mondiale antidopage

Dernière révision : juillet 2026 · Rédaction : Miss Peps

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Avertissement. Contenu publié à titre strictement éducatif et documentaire. L’AOD-9604 est un produit destiné à la recherche en laboratoire, non autorisé comme médicament et non destiné à l’usage humain, animal, alimentaire ou cosmétique. Il figure sur la liste des substances interdites de l’Agence mondiale antidopage. Rien sur cette page ne constitue un conseil médical, un diagnostic ni une incitation à l’usage. Pour toute question de santé, consultez un professionnel de santé.

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