Protocole · Sécrétagogues GH

CJC-1295 no DAC : protocole complet

Trente minutes de demi-vie, un pic d’hormone de croissance puis retour à zéro. C’est l’opposé exact de la version with DAC — plus contraignant au quotidien, mais bien plus facile à piloter. Et sur cette molécule, monter la quantité ne sert presque à rien : c’est la fréquence qui compte.

Carte d’identité — CJC-1295 no DAC
Autre nom
Mod GRF 1-29
Famille
Analogue de GHRH
Demi-vie
≈ 30 minutes
Voie
Sous-cutanée
Fréquence
1 à 3 fois par jour
Format en France
Flacon 10 mg

En bref. Le CJC-1295 no DAC, aussi appelé Modified GRF 1-29 ou Mod GRF 1-29, est une copie modifiée de l’hormone qui commande à l’hypophyse de libérer de l’hormone de croissance. Quatre substitutions dans la séquence lui donnent une demi-vie d’environ trente minutes, contre sept minutes pour la GHRH naturelle. Chaque injection produit un pic bref, puis tout redescend. C’est ce profil pulsatile, proche du rythme physiologique, qui fait sa réputation — et c’est aussi ce qui impose une ou plusieurs injections par jour.

01 — Mécanisme

Comment agit le CJC-1295 no DAC


Le peptide se fixe sur les récepteurs de la GHRH présents sur l’hypophyse et déclenche la libération d’un pic d’hormone de croissance. En une trentaine de minutes, il a disparu de la circulation et le pic retombe.

Ce rythme en vagues séparées correspond à la façon dont l’organisme libère naturellement l’hormone de croissance, notamment pendant le sommeil profond. C’est l’argument principal en faveur de cette version : alterner stimulation et repos préserverait mieux la sensibilité des récepteurs qu’une exposition continue.

Chaque pic d’hormone de croissance pousse ensuite le foie à produire de l’IGF-1, le médiateur réel des effets sur les tissus. Des pics quotidiens répétés maintiennent l’IGF-1 à un niveau plus élevé dans la durée, même si chaque dose individuelle s’élimine en une demi-heure.

Pourquoi l’Ipamoreline revient toujours dans la conversation

L’Ipamoreline stimule la libération d’hormone de croissance par une autre porte : le récepteur de la ghréline, et non celui de la GHRH. Actionner les deux en même temps produit un pic plus important que chaque molécule séparément. C’est la logique de l’association la plus discutée dans ce domaine — deux mécanismes complémentaires, pas deux fois le même signal.

02 — Protocole

Quantités et progression


PhaseSemainesPar injectionFréquenceRemarque
Évaluation1 à 2100 mcg1 fois par jourAu coucher, à jeun. Vérifier la tolérance.
Montée3 à 4150 mcg1 fois par jourPalier de 50 mcg seulement si la phase 1 passe bien
Fourchette courante5 à 8200 mcg1 fois par jourLe repère d’entretien le plus fréquent
Avancé5 à 12200 à 300 mcg1 à 2 fois par jourSouvent réparti entre le matin à jeun et le coucher

Le point qui change tout : la saturation. Autour de 100 mcg, les récepteurs disponibles de l’hypophyse semblent déjà occupés pour un pic donné. Injecter 300 mcg d’un coup ne produit pas un pic trois fois plus grand — cela produit surtout plus de bouffées de chaleur et de maux de tête. C’est pour cette raison que les schémas sérieux ajoutent une seconde injection quotidienne avant d’augmenter la quantité par injection. Sur cette molécule, la fréquence bat la dose. C’est aussi plus économique.

Structure de cure

FormatDuréePauseUsage
Cure courte4 à 6 semaines2 à 4 semainesTester la tolérance et la réponse
Cure standard8 à 12 semaines4 à 6 semainesLe format le plus courant
Semaine pulsée5 jours sur 7Intégrée à la cureMaintenir la réactivité des récepteurs

Ces structures viennent de la pratique. Aucun essai randomisé n’a défini de durée idéale pour cette version.

03 — Timing

La fenêtre à jeun, plus importante que la quantité


Avec une demi-vie de trente minutes, le moment de l’injection compte davantage que le chiffre inscrit sur la seringue.

C’est l’avantage caché de cette version. Sur une molécule à demi-vie d’une semaine, vous ne pouvez rien corriger. Ici, si une injection tombe mal ou si un effet gêne, tout est éliminé en une demi-heure et la suivante repart proprement. Cette réversibilité est le vrai argument du no DAC, bien plus que la finesse du profil hormonal.

04 — Calcul

Reconstitution : le calcul déjà fait


Le format vendu en France est un flacon de 10 mg. Attention, la version with DAC se vend en 5 mg : ne mélangez pas les deux tableaux.

FlaconEau bactériostatiqueConcentration100 mcg200 mcg300 mcg
2 mg1,0 ml2 000 mcg/ml5 grad.10 grad.15 grad.
2 mg2,0 ml1 000 mcg/ml10 grad.20 grad.30 grad.
5 mg2,0 ml2 500 mcg/ml4 grad.8 grad.12 grad.
5 mg3,0 ml1 667 mcg/ml6 grad.12 grad.18 grad.
5 mg5,0 ml1 000 mcg/ml10 grad.20 grad.30 grad.
10 mg3,0 ml3 333 mcg/ml3 grad.6 grad.9 grad.
10 mg5,0 ml2 000 mcg/ml5 grad.10 grad.15 grad.

Le repère par défaut est 3 ml pour un flacon de 10 mg, soit 3 333 mcg par millilitre : les quantités courantes tombent alors sur des chiffres ronds — 100 mcg = 3 graduations, 200 mcg = 6, 300 mcg = 9. Le palier intermédiaire de 150 mcg fait 4,5 graduations.

Ces prélèvements sont très petits : une seringue de 0,3 ml est indispensable, ses graduations étant bien plus espacées. Si vous préférez des volumes plus longs à lire, 5 ml donnent 2 000 mcg/ml et doublent le nombre de graduations.

Combien de temps dure un flacon

À 200 mcg par injection quotidienne, un flacon de 10 mg couvre environ cinquante doses, soit sept semaines. À 100 mcg, il en couvre cent. Une cure de huit à douze semaines à raison d’une injection par jour demande donc un à deux flacons. Attention toutefois : la solution reconstituée ne se conserve que deux à quatre semaines, donc un flacon prévu pour sept semaines ne tiendra pas la distance. Congelez des doses individuelles, ou reconstituez au fur et à mesure.

Les 7 étapes

Pour un autre volume, la calculatrice de peptides refait le calcul.

05 — Matériel

Ce qu’il vous faut à côté du flacon


C’est un protocole quotidien : le besoin en consommables est le plus lourd de toute la bibliothèque. Pour une cure de huit semaines à une injection par jour, comptez cinquante-six seringues et une centaine de compresses. Doublez si vous passez à deux injections quotidiennes.

  • Seringues U-100 de 0,3 ml Indispensables ici : à trois graduations, une seringue de 1 ml devient impossible à lire correctement. Ma sélection
  • Compresses alcoolisées Deux par injection, tous les jours : prévoyez large. Ma sélection
  • Boîte de conservation Au froid et à l’abri de la lumière, y compris en déplacement. Ma sélection
  • Eau bactériostatique Indispensable : l’eau stérile ordinaire ne convient pas pour un flacon multidose. Chez Peptides France

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06 — Précautions

Qui doit éviter le CJC-1295 no DAC


Contre-indications et situations à risque
  • Cancer en cours ou antécédent récent. L’hormone de croissance et l’IGF-1 agissent sur la croissance cellulaire. C’est l’exclusion la plus systématique de cette famille.
  • Maladie cardiovasculaire non contrôlée.
  • Grossesse et allaitement. Aucune donnée.
  • Diabète mal équilibré ou trouble marqué de la glycémie. L’hormone de croissance élève la glycémie.
  • Allergie connue aux peptides ou à l’alcool benzylique, le conservateur de l’eau bactériostatique.
  • Sportives et sportifs contrôlés. Catégorie S2 de l’Agence mondiale antidopage, interdit en permanence.

Interactions à signaler à un professionnel de santé : les corticoïdes, qui atténuent la réponse à l’hormone de croissance ; l’insuline et les antidiabétiques oraux, du fait de l’effet sur la glycémie ; les traitements thyroïdiens, l’hormone de croissance modifiant la conversion des hormones thyroïdiennes.

07 — Tolérance

Effets indésirables


La plupart des effets rapportés passent dans les trente à soixante minutes qui suivent l’injection, en même temps que la molécule s’élimine. C’est le principal avantage pratique par rapport à la version with DAC.

EffetQuandCe qui l’atténue
Bouffée de chaleur, rougeurJuste après l’injectionPasse en 30 à 60 minutes ; redescendre d’un palier si marqué
Maux de têteDans l’heureGénéralement léger et bref
Rougeur au point d’injectionImmédiatRotation des sites
Rétention d’eau, bouffissureProgressifSurveiller le poids et les doigts au réveil
Fourmillements dans les mainsSurtout aux quantités hautesSignal à ne pas ignorer : redescendre

Bouffées de chaleur ou maux de tête marqués ? C’est presque toujours le signe que la quantité par injection est trop haute. La bonne réaction est de redescendre à 100 mcg et d’ajouter une seconde injection dans la journée, plutôt que de continuer à monter. Là encore : la fréquence, pas la dose.

Ce qui n’est pas connu. Aucune donnée humaine à long terme n’existe sur cette version précise, ni sur la sensibilité à l’insuline, ni sur les conséquences d’une élévation prolongée de l’IGF-1. Et un risque plus immédiat : vendu comme produit de recherche, sa pureté et son identité dépendent entièrement du fournisseur. Le certificat d’analyse du lot est votre seul repère.

08 — Suivi

Ce qui mérite d’être surveillé


MarqueurPourquoiQuand
IGF-1Le reflet direct de la stimulation répétée de l’axeAvant, puis à 4-6 semaines
Glycémie à jeunL’hormone de croissance élève la glycémieAvant et pendant
HbA1cContrôle glycémique sur trois moisAvant, puis à distance
Qualité du sommeilLe marqueur subjectif le plus rapporté en début de cureEn continu, un simple carnet suffit

Une règle d’arrêt vaut mieux qu’une intuition. Posez-la avant de commencer : si les effets ne se dissipent pas, si l’IGF-1 dépasse nettement la fourchette de référence pour votre âge, ou si la glycémie grimpe, on suspend et on fait le point avec un professionnel de santé. Un IGF-1 normal ne signifie pas non plus qu’il n’y a aucun risque.

09 — Preuves

Ce que montrent les études


Aucun essai humain n’a jamais testé cette version précise. Toutes les données publiées portent sur la séquence CJC-1295 parente, c’est-à-dire la version with DAC. Les schémas de dosage du no DAC reposent sur trois choses : cette recherche sur la molécule parente, la pharmacologie générale de la GHRH, et l’usage communautaire. C’est une base plus mince qu’il n’y paraît quand on lit un tableau bien présenté.

ÉtudeAnnéePortéeRésultat
Teichman et al., JCEM2006CJC-1295 parent, adultes sainsÉlévation soutenue de la GH et de l’IGF-1
Ionescu & Frohman, JCEM2006CJC-1295 parent, hommes sainsPulsatilité de la GH préservée
Jette et al., Endocrinology2005RatCaractérisation de la chimie de liaison à l’albumine
Alba et al.2006Souris sans GHRHCroissance et composition corporelle normalisées

Une précision importante, et à l’avantage de cette version. L’essai de phase 2 interrompu en 2006 après le décès cardiovasculaire d’un participant portait sur la version with DAC, celle qui maintient l’hormone de croissance élevée pendant des jours. Aucun signal comparable n’a été rapporté pour le no DAC. Les deux versions sont régulièrement confondues sur ce point, dans un sens comme dans l’autre.

10 — Manipulation

Conservation


ÉtatTempératureDurée
Lyophilisat, long terme−20 °C ou moins12 à 24 mois
Lyophilisat, court termeEntre 2 et 8 °CPlusieurs mois
Après reconstitutionEntre 2 et 8 °C2 à 4 semaines
Doses congelées−20 °C3 à 4 mois

Rangez le flacon debout, sur une clayette du réfrigérateur et non dans la porte, où la température varie à chaque ouverture. Si vous congelez des doses, décongelez-les au réfrigérateur et non à température ambiante. Détail complet : conserver les peptides.

11 — Dépannage

Les erreurs qui reviennent le plus


12 — Cadre

Statut réglementaire


13 — Alternatives

Les sécrétagogues comparés


MoléculeClasseDemi-vieFréquenceProfil GH
CJC-1295 no DACAnalogue de GHRH≈ 30 minutes1 à 3 fois par jourPics nets et séparés
CJC-1295 with DACAnalogue de GHRH lié à l’albumine6 à 8 jours1 à 2 fois par semaineÉlévation soutenue
SermorelineAnalogue de GHRH10 à 20 minutes1 à 2 fois par jourPics — le plus ancien de la famille
IpamorelineGHRP, récepteur de la ghréline≈ 2 heures1 à 3 fois par jourPic bref et sélectif
TésamorélineAnalogue de GHRH≈ 26 minutes1 fois par jourSeule molécule autorisée de la famille

L’arbitrage entre les deux versions du CJC-1295 est simple à poser. Le with DAC, c’est le confort : une injection par semaine, mais impossible à ajuster et impossible à arrêter vite. Le no DAC, c’est le pilotage : une injection par jour, contraignante, mais entièrement réversible en une demi-heure. Pour quelqu’un qui découvre sa propre tolérance, la seconde option est nettement plus prudente.

L’Ipamoreline ne se compare pas à ces deux-là : elle agit sur un autre récepteur, ce qui explique qu’on l’associe au CJC-1295 plutôt qu’on ne choisisse entre les deux.

14 — Approvisionnement

Où se procurer le CJC-1295 no DAC


CJC-1295 10 mg — chez Peptides France

Le format auquel correspondent les calculs de cette page. Boutique partenaire : certificat d’analyse par lot, expédition depuis la France, code MISSPEPS. Produit destiné à la recherche en laboratoire.

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Voir la fiche produit
15 — Questions

Questions fréquentes sur le CJC-1295 no DAC


Qu’est-ce que le CJC-1295 no DAC ?

Le CJC-1295 no DAC, aussi appelé Modified GRF 1-29 ou Mod GRF 1-29, est un analogue court de la GHRH. Il demande à l’hypophyse de libérer un pic d’hormone de croissance, puis s’élimine en une trentaine de minutes. Ce profil pulsatile est proche du rythme naturel de sécrétion.

Faut-il augmenter la dose ou la fréquence ?

La fréquence, presque toujours. Autour de 100 mcg, les récepteurs disponibles de l’hypophyse semblent déjà occupés pour un pic donné : injecter beaucoup plus d’un coup ne produit pas un pic proportionnellement plus grand, seulement plus de bouffées de chaleur et de maux de tête. Les schémas ajoutent une seconde injection quotidienne avant de dépasser 200 mcg par injection.

Pourquoi faut-il injecter à jeun ?

Parce que l’insuline libérée après un repas atténue le pic d’hormone de croissance. La règle qui revient dans tous les schémas est d’attendre deux heures après le dernier repas et de patienter trente minutes avant le suivant. L’injection du coucher se superpose en plus au plus grand pic naturel, celui du sommeil profond.

Comment reconstituer un flacon de CJC-1295 no DAC de 10 mg ?

Avec 3 ml d’eau bactériostatique, vous obtenez environ 3 333 mcg/ml : 100 mcg correspondent alors à 3 graduations sur une seringue U-100, 200 mcg à 6 graduations. Trois graduations restent très peu : si votre flacon accepte 5 ml, la concentration tombe à 2 000 mcg/ml et 100 mcg passent à 5 graduations, bien plus lisibles.

Quelle différence entre le CJC-1295 no DAC et le with DAC ?

La durée, pas la puissance. Le no DAC s’élimine en trente minutes et s’injecte une à trois fois par jour, ce qui produit des pics séparés. Le with DAC se lie à l’albumine, tient six à huit jours et s’injecte une fois par semaine, ce qui produit une élévation soutenue. Même récepteur, deux logiques opposées.

Pourquoi associer le CJC-1295 no DAC à l’Ipamoreline ?

Parce que les deux passent par des portes différentes : le CJC-1295 par le récepteur de la GHRH, l’Ipamoreline par celui de la ghréline. Les actionner ensemble produit un pic plus important que chaque molécule séparément. Aucune étude humaine n’a testé cette association.

Existe-t-il des essais humains sur le CJC-1295 no DAC ?

Non, pas sur cette version précise. Toutes les données publiées portent sur la séquence parente, celle de la version with DAC. Les schémas du no DAC reposent sur cette recherche, sur la pharmacologie de la GHRH et sur l’usage communautaire.

Le décès de l’essai de 2006 concerne-t-il cette version ?

Non. L’essai de phase 2 interrompu en 2006 après le décès cardiovasculaire d’un participant portait sur la version with DAC, qui maintient l’hormone de croissance élevée pendant des jours. Aucun signal comparable n’a été rapporté pour le no DAC. Les deux versions sont souvent confondues sur ce point.

16 — Références

Sources


Ces références portent sur la séquence CJC-1295 parente, pas sur la version no DAC — c’est précisément le point soulevé plus haut.

  1. Teichman SL, Neale A, Lawrence B, et al. Prolonged stimulation of growth hormone and insulin-like growth factor I secretion by CJC-1295 in healthy adults. JCEM, 2006 — PubMed
  2. Ionescu M, Frohman LA. Pulsatile secretion of growth hormone persists during continuous stimulation by CJC-1295. JCEM, 2006 — PubMed
  3. Jette L, Leger R, Thibaudeau K, et al. Human growth hormone-releasing factor 1-29 albumin bioconjugates activate the GRF receptor. Endocrinology, 2005 — PubMed
  4. Alba M, Fintini D, Sagazio A, et al. Once-daily administration of CJC-1295 normalizes growth in the GHRH knockout mouse. Am J Physiol Endocrinol Metab, 2006 — PubMed
  5. Liste des interdictions, section S2 — Agence mondiale antidopage

Dernière révision : juillet 2026 · Rédaction : Miss Peps

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Avertissement. Contenu publié à titre strictement éducatif et documentaire. Le CJC-1295 no DAC est un produit destiné à la recherche en laboratoire, non autorisé comme médicament et non destiné à l’usage humain, animal, alimentaire ou cosmétique. Il figure sur la liste des substances interdites de l’Agence mondiale antidopage. Aucun essai humain n’a été publié sur cette version précise. Rien sur cette page ne constitue un conseil médical, un diagnostic ni une incitation à l’usage. Pour toute question de santé, consultez un professionnel de santé.

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