Tésamoréline : protocole complet
C’est le seul analogue de GHRH à être un médicament autorisé, avec plus de huit cents participants en phase 3. Elle ne demande aucune montée en dose, s’injecte à n’importe quelle heure — et ses effets disparaissent à l’arrêt. Trois particularités qui la distinguent de toute sa famille.
- Carte d’identité
- Trois particularités
- Mécanisme
- Protocole
- Reconstitution
- Ce que montrent les essais
- Qui doit éviter
- Effets indésirables
- Suivi
- Conservation
- Erreurs fréquentes
- Statut réglementaire
- Comparatif
- Où se procurer
- FAQ
- Famille
- Analogue de GHRH
- Noms commerciaux
- Egrifta SV · Egrifta WR
- Dose des essais
- 2 mg par jour
- Voie
- Sous-cutanée, abdomen uniquement
- Titration
- Aucune
- Statut
- Médicament autorisé
En bref. La tésamoréline est un analogue de la GHRH, l’hormone qui commande à l’hypophyse de libérer de l’hormone de croissance. C’est le seul peptide de cette famille à être autorisé comme médicament, dans une indication précise : la lipodystrophie associée au VIH, c’est-à-dire l’accumulation de graisse abdominale profonde chez les personnes sous traitement antirétroviral.
Trois formulations coexistent. Egrifta SV, le produit principal actuel, à 1,4 mg par jour. Egrifta WR, plus récent, à 1,28 mg. Et la formulation historique à 2 mg par jour, celle des essais de phase 3 — c’est elle que reprennent les schémas utilisant des flacons de recherche.
Trois choses qui la distinguent de sa famille
1. Aucune montée en dose
Sur presque toutes les molécules de cette bibliothèque, je vous décris des paliers. Ici, non : la notice et les essais démarrent à la dose complète dès le premier jour. Il n’y a rien à titrer, et rien à gagner à commencer plus bas.
2. Le moment n’a pas d’importance
C’est une différence de fond avec la sermoréline et le CJC-1295. Sur ces molécules, l’injection du coucher est essentielle parce que leur demi-vie très courte impose de se superposer au pic naturel du sommeil profond.
Les essais de tésamoréline, eux, n’imposaient pas le coucher. Certains l’injectent le matin, d’autres le soir, sans que cela ait été distingué. Ne transposez donc pas la règle du coucher d’une fiche à l’autre : elle ne s’applique pas ici.
3. Les effets s’inversent à l’arrêt
C’est le point le plus important à intégrer avant de commencer. Dans les essais, la graisse viscérale revient vers son niveau de départ après l’arrêt. Ce n’est pas une cure ponctuelle qui laisserait un acquis : c’est un traitement qui agit tant qu’on le prend.
La question à trancher d’emblée est donc la même que sur le sémaglutide : êtes-vous prête à un usage prolongé ? Sinon, l’essentiel du bénéfice se perdra. Les protocoles d’essai couraient sur vingt-six à cinquante-deux semaines, et l’étude sur le foie sur douze mois.
Comment agit la tésamoréline
Elle se fixe sur les récepteurs de la GHRH présents sur l’hypophyse et déclenche une libération d’hormone de croissance selon le rythme naturel — par vagues, pas en flot continu. L’hormone de croissance pousse ensuite le foie à produire de l’IGF-1, qui porte l’essentiel des effets sur les tissus.
| Effet | Ce qui a été montré |
|---|---|
| Élévation de l’IGF-1 | Confirmée, les autres hormones hypophysaires restant dans leurs valeurs normales |
| Graisse viscérale | Réduction marquée — la graisse profonde autour des organes, davantage que celle sous la peau |
| Graisse du foie | Réduction confirmée dans un essai dédié |
| Rétrocontrôle | Préservé — contrairement à l’hormone de croissance injectée directement |
La spécificité qui a fait son autorisation. La tésamoréline agit préférentiellement sur la graisse viscérale, celle qui entoure les organes et qui porte le risque métabolique — pas sur la graisse sous-cutanée. C’est exactement ce que recherchait l’indication qui lui a valu son autorisation.
Et comme elle demande à votre hypophyse de travailler plutôt que de la remplacer, la boucle de régulation reste intacte : votre cerveau garde le contrôle du système.
Le schéma, simple par construction
| Formulation | Dose quotidienne | Remarque |
|---|---|---|
| Flacons de recherche | 2 mg | Reprend la formulation historique et les essais de phase 3 |
| Egrifta SV | 1,4 mg | Produit principal actuel, diluant fourni |
| Egrifta WR | 1,28 mg | Version plus récente |
- Une injection par jour, dès le premier jour, sans montée en dose.
- Dans l’abdomen uniquement — c’est la seule zone figurant sur la notice. Variez les points chaque jour, en évitant les zones cicatricielles ou contusionnées.
- À l’heure qui vous arrange. Les essais ne distinguaient pas le matin du soir.
- Dose oubliée : on la saute et on reprend le lendemain. Pas de rattrapage, pas de dose double — c’est la consigne de la notice.
| Durée | Point de bilan | Correspond à |
|---|---|---|
| 26 semaines | Imagerie à 26 semaines | Le format des essais de phase 3 |
| 52 semaines | Imagerie à 52 semaines | Les données d’extension |
| 12 mois | Imagerie à 12 mois | L’étude sur la graisse du foie |
Ces durées sont longues, et c’est cohérent avec ce que mesure cette molécule : la graisse viscérale se voit à l’imagerie, sur des mois, pas sur des sensations hebdomadaires.
Reconstitution : le calcul déjà fait
Les flacons de recherche existent en 2, 5 et 10 mg. Trouvez votre format dans la colonne de gauche.
| Flacon | Eau bactériostatique | Concentration | 1 mg | 1,4 mg | 2 mg |
|---|---|---|---|---|---|
| 2 mg | 0,5 ml | 4 000 mcg/ml | 25 grad. | 35 grad. | 50 grad. — flacon entier |
| 2 mg | 1,0 ml | 2 000 mcg/ml | 50 grad. | 70 grad. | 100 grad. — flacon entier |
| 5 mg | 1,0 ml | 5 000 mcg/ml | 20 grad. | 28 grad. | 40 grad. |
| 5 mg | 2,5 ml | 2 000 mcg/ml | 50 grad. | 70 grad. | 100 grad. |
| 10 mg | 2,0 ml | 5 000 mcg/ml | 20 grad. | 28 grad. | 40 grad. |
| 10 mg | 5,0 ml | 2 000 mcg/ml | 50 grad. | 70 grad. | 100 grad. |
Le repère par défaut est 2 ml pour un flacon de 10 mg, soit 5 000 mcg par millilitre : la dose de 2 mg tombe alors sur quarante graduations d’une seringue U-100.
Notez le compromis : plus vous mettez d’eau, plus le prélèvement est long à lire — donc plus précis — mais plus le volume injecté est important. À 2 000 mcg/ml, une dose de 2 mg remplit une seringue de 1 ml entière.
Les 7 étapes
- Désinfecter les bouchons — une compresse alcoolisée, en laissant sécher une dizaine de secondes.
- Prélever l’eau bactériostatique — 2 ml pour un flacon de 10 mg.
- Percer le bouchon du flacon — aiguille orientée contre la paroi de verre.
- Laisser couler doucement — l’eau doit s’écouler sur la poudre, sans jet sous pression.
- Rouler, ne pas secouer — trente à soixante secondes entre les mains, jusqu’à dissolution complète.
- Inspecter — n’utiliser que si le liquide est limpide et incolore. Jeter s’il est trouble ou contient des particules.
- Étiqueter et réfrigérer — concentration et date, entre 2 et 8 °C.
Pour un autre volume, la calculatrice de peptides refait le calcul.
Ce que montrent les essais
C’est l’un des dossiers les plus solides de cette bibliothèque, avec deux essais de phase 3 répliqués.
| Essai | Participants | Résultat principal |
|---|---|---|
| LIPO-010, phase 3 | 412 | Environ 15,2 % de réduction de la graisse viscérale à 26 semaines face au placebo |
| CTR-1011, phase 3 | 404 | Environ 11,7 % de réduction, avec augmentation de la masse maigre |
| Analyse groupée | 816 | Réductions confirmées, maintenues sous traitement continu |
| Essai sur le foie, 12 mois | 61 | Environ 32 % de réduction de la graisse hépatique et progression de la fibrose ralentie |
L’essai sur le foie est peut-être le plus intéressant. Trente-deux pour cent de graisse hépatique en moins sur douze mois, avec un ralentissement de la progression de la fibrose : c’est un résultat de santé, pas esthétique. Il explique l’intérêt porté à cette molécule au-delà de son indication d’origine.
Mais tout revient à l’arrêt. L’analyse groupée le montre clairement : la graisse viscérale retourne vers son niveau de départ quand on arrête. Le maintien du résultat suppose la poursuite du traitement — c’est la donnée la plus décisive pour choisir de commencer ou non.
Ce qui a été mesuré, et quand
| Moment | Observation |
|---|---|
| Semaine 2 | L’IGF-1 monte, la production nocturne d’hormone de croissance augmente |
| Semaine 13 | Premières baisses de graisse viscérale |
| Semaine 26 | Critère principal des essais de phase 3 |
| Semaine 52 | Effets maintenus sous traitement continu |
Autrement dit, rien de perceptible avant plusieurs mois. C’est une molécule qui se juge à l’imagerie et au bilan sanguin, pas au ressenti.
Qui doit éviter la tésamoréline
- Cancer actif, quel qu’il soit. Contre-indication formelle.
- Grossesse ou projet de grossesse. La notice recommande l’arrêt dès qu’une grossesse est suspectée. Le passage dans le lait maternel est également possible.
- Allergie connue à la tésamoréline ou au mannitol, un excipient de la formulation.
- Atteinte importante de l’hypothalamus ou de l’hypophyse. La molécule agit sur cette région : une atteinte majeure la contre-indique.
- Diabète de type 2 ou glycémie élevée. L’hormone de croissance dégrade la sensibilité à l’insuline. La notice recommande un contrôle de la glycémie avant et pendant.
- Antécédent de cancer.
- Rétinopathie diabétique ou autre atteinte oculaire.
Effets indésirables
Plus de huit cents participants suivis sur vingt-six à cinquante-deux semaines d’injections quotidiennes : c’est l’une des plus grandes bases de sécurité de toute cette bibliothèque.
| Effet | Sous tésamoréline | Sous placebo |
|---|---|---|
| Réaction au point d’injection | 30 à 50,7 % selon l’essai | 21,4 à 24,1 % |
| Œdème, gonflement | 9,9 % | 5,8 % |
| Douleurs musculaires | 3,7 à 7,7 % | 1,6 à 2,2 % |
| Élévation de l’HbA1c | Plus fréquente | — |
Les réactions au point d’injection sont de loin l’effet dominant — rougeur, démangeaison, douleur, gonflement, éruption. La rotation quotidienne des sites dans l’abdomen est donc plus qu’un conseil de confort. Les œdèmes et douleurs musculaires tiennent aux mouvements d’eau induits par l’hormone de croissance, et restent généralement légers à modérés.
Un phénomène rarement mentionné : les anticorps. Environ la moitié des participants ont développé des anticorps dirigés contre la tésamoréline après vingt-six à cinquante-deux semaines. La bonne nouvelle est que cela n’a pas modifié les résultats : réduction de graisse viscérale et élévation d’IGF-1 étaient comparables chez ceux qui en avaient développé et chez les autres.
L’IGF-1 doit rester surveillé. Son élévation est attendue et recherchée, mais des valeurs très élevées de façon persistante justifient un avis médical, une réduction de dose ou un arrêt. C’est un paramètre qui se mesure simplement.
Ce qui mérite d’être surveillé
| Marqueur | Pourquoi |
|---|---|
| Glycémie à jeun et HbA1c | La notice le recommande explicitement, avant et pendant |
| IGF-1 | Le reflet direct de l’effet ; une élévation excessive appelle un ajustement |
| Transaminases hépatiques | Pertinentes vu l’effet sur la graisse du foie |
| Bilan lipidique | Des améliorations ont été rapportées dans les essais |
| Tour de taille | Le suivi le plus accessible de la graisse viscérale ; l’imagerie est plus précise mais moins courante |
Motifs de réévaluation : une glycémie qui grimpe nettement, un IGF-1 très au-dessus des valeurs normales, ou des effets indésirables qui ne s’estompent pas.
Conservation
| État | Température | Durée |
|---|---|---|
| Lyophilisat, long terme | −20 °C ou moins | 12 à 24 mois |
| Lyophilisat, court terme | Entre 2 et 8 °C | Plusieurs mois |
| Flacon de recherche reconstitué | Entre 2 et 8 °C | 3 à 4 semaines |
| Egrifta SV | — | À injecter immédiatement après reconstitution — usage unique |
La différence de dernière ligne est importante : le médicament est conçu pour un usage unique avec son propre diluant, alors que le flacon de recherche est un multidose à l’eau bactériostatique. Détail complet : conserver les peptides.
Les erreurs qui reviennent le plus
- Transposer la règle du coucher. Elle vaut pour la sermoréline et le CJC-1295, pas ici : les essais ne distinguaient pas l’heure.
- Chercher à titrer. La dose complète se prend dès le premier jour, notice et essais à l’appui.
- Injecter ailleurs que dans l’abdomen. C’est la seule zone de la notice.
- Négliger la rotation des sites. Les réactions locales touchent jusqu’à la moitié des utilisateurs.
- Juger l’effet en quelques semaines. Les premières baisses de graisse viscérale apparaissent vers la treizième semaine.
- Ne pas contrôler la glycémie. La notice le recommande explicitement.
- Doubler après une dose oubliée. On saute et on reprend le lendemain.
Statut réglementaire
- Médicament autorisé dans la lipodystrophie associée au VIH, sous les noms d’Egrifta SV et Egrifta WR. C’est le seul analogue de GHRH dans ce cas.
- Tout autre usage est hors indication et relève d’un accompagnement médical.
- Le flacon de recherche n’est pas le médicament. Produit sous étiquetage laboratoire, sans le contrôle de fabrication ni le diluant fourni de la spécialité.
- Pour les sportifs : interdite par l’Agence mondiale antidopage, catégorie S2, en permanence — comme tous les analogues de GHRH.
Tésamoréline face aux autres analogues de GHRH
| Molécule | Dossier réglementaire | Timing | Titration |
|---|---|---|---|
| Tésamoréline | Autorisée aujourd’hui | Indifférent | Aucune |
| Sermoréline | Anciennement autorisée | Coucher impératif | Progressive |
| CJC-1295 no DAC | Aucun | Coucher et à jeun | Progressive |
| CJC-1295 with DAC | Aucun | Indifférent | Progressive |
La tésamoréline est la seule de cette famille dont les effets ont été mesurés à l’imagerie, chez des centaines de participants, sur des critères objectifs. Son revers est l’exigence : une injection quotidienne, dans l’abdomen, pendant des mois, et des effets qui s’estompent à l’arrêt.
Où se procurer la tésamoréline
Boutique partenaire : certificat d’analyse par lot, expédition depuis la France, code MISSPEPS. Produit destiné à la recherche en laboratoire.
Lien affilié — Miss Peps peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous.
Deux choses à poser avant de commander. D’abord la durée : les effets reviennent vers le point de départ à l’arrêt, et les essais couraient sur six à douze mois. Une injection quotidienne pendant six mois, c’est cent quatre-vingts injections — un engagement à évaluer honnêtement.
Ensuite un bilan glycémique de départ. La notice le recommande explicitement, et c’est un examen courant.
- Vérifiez le dosage du flacon : les formats de 2, 5 et 10 mg figurent tous dans le tableau de reconstitution
- Calculer votre dilution : la calculatrice de peptides
- Aller plus loin : la Masterclass Peptides (27 modules)
Questions fréquentes sur la tésamoréline
Qu’est-ce que la tésamoréline ?
C’est un analogue de la GHRH, l’hormone qui commande à l’hypophyse de libérer de l’hormone de croissance. C’est le seul peptide de cette famille autorisé comme médicament, sous les noms d’Egrifta SV et Egrifta WR, dans la lipodystrophie associée au VIH.
Faut-il monter progressivement la dose de tésamoréline ?
Non, et c’est une particularité de cette molécule. La notice et les essais de phase 3 démarrent à la dose complète dès le premier jour. Il n’y a rien à titrer et rien à gagner à commencer plus bas.
À quelle heure injecter la tésamoréline ?
À l’heure qui vous arrange. Contrairement à la sermoréline et au CJC-1295, dont la demi-vie très courte impose l’injection du coucher, les essais de tésamoréline ne distinguaient pas le matin du soir. Ne transposez pas la règle du coucher d’une fiche à l’autre.
Quelles quantités de tésamoréline sont utilisées ?
Les schémas sur flacons de recherche reprennent la formulation historique et les essais de phase 3 : 2 mg par jour en une injection sous-cutanée dans l’abdomen. Le médicament actuel, Egrifta SV, est dosé à 1,4 mg par jour, et Egrifta WR à 1,28 mg.
Comment reconstituer un flacon de tésamoréline ?
Le repère par défaut est 2 ml d’eau bactériostatique pour un flacon de 10 mg, soit 5 000 mcg par millilitre : une dose de 2 mg correspond alors à 40 graduations sur une seringue U-100. Avec un flacon de 5 mg, 1 ml donne la même concentration. Plus vous ajoutez d’eau, plus le prélèvement est long à lire mais plus le volume injecté augmente.
Que se passe-t-il si on arrête la tésamoréline ?
La graisse viscérale revient vers son niveau de départ, comme le montre l’analyse groupée des essais de phase 3. Ce n’est pas une cure ponctuelle laissant un acquis : c’est un traitement qui agit tant qu’on le prend. C’est la question à trancher avant de commencer.
Au bout de combien de temps voit-on un effet ?
Pas avant plusieurs mois. L’IGF-1 monte dès la deuxième semaine, mais les premières baisses de graisse viscérale apparaissent vers la treizième, et le critère principal des essais était mesuré à vingt-six semaines. C’est une molécule qui se juge à l’imagerie et au bilan sanguin, pas au ressenti.
La tésamoréline provoque-t-elle des anticorps ?
Oui, chez environ la moitié des participants après vingt-six à cinquante-deux semaines. Mais cela n’a pas modifié les résultats : la réduction de graisse viscérale et l’élévation d’IGF-1 étaient comparables chez ceux qui en avaient développé et chez les autres.
Sources
- Falutz J, Allas S, Blot K, et al. Metabolic effects of a growth hormone-releasing factor in patients with HIV. New England Journal of Medicine, 2007 — PubMed
- Falutz J, Mamputu JC, Potvin D, et al. Effects of tesamorelin on visceral fat and liver fat in HIV-infected patients : pooled phase 3 analysis. JCEM, 2010 — PubMed
- Stanley TL, Fourman LT, Feldpausch MN, et al. Effects of tesamorelin on non-alcoholic fatty liver disease in HIV. The Lancet HIV, 2019 — PubMed
- Notice officielle d’Egrifta — dose, contre-indications et surveillance glycémique — FDA, base de données des médicaments
- Liste des interdictions, section S2 — Agence mondiale antidopage
Dernière révision : août 2026 · Rédaction : Miss Peps
Autres protocoles
- Sermoréline — l’autre analogue de GHRH ayant eu un dossier réglementaire
- CJC-1295 no DAC — le descendant modifié, sans autorisation
- Tous les protocoles — l’annuaire complet
Avertissement. Contenu publié à titre strictement éducatif et documentaire. La tésamoréline est un médicament autorisé dans la seule lipodystrophie associée au VIH ; tout autre usage est hors indication et relève d’un accompagnement médical. Le flacon vendu sous étiquetage recherche n’est pas ce médicament et n’est pas destiné à l’usage humain, animal, alimentaire ou cosmétique. Elle est contre-indiquée en cas de cancer actif, de grossesse et d’atteinte hypothalamo-hypophysaire, et figure sur la liste des substances interdites de l’Agence mondiale antidopage. Une surveillance de la glycémie est recommandée par la notice. Pour toute question de santé, consultez un professionnel de santé.